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Pour simplifier à l’extrême, nous allons d’abord voir si vous êtes atteint d’un syndrome que nous appellerons le « syndrome du gros ventre ».
Êtes-vous atteint du « syndrome du gros ventre » ?
Pour le savoir, munissez-vous d’abord :
- d’un mètre de couturière
- d’un tensiomètre
- d’un bilan biologique (prescrit par votre médecin).
Pour dire que vous êtes atteint de ce syndrome, il vous faut à la fois présenter un surpoids et un tour de taille élevé (> 88 cm pour les femmes et > 102 cm pour les hommes), et au moins deux des éléments suivants :
- une tension artérielle >130/85 mmHg
- une glycémie >1,10g/l ou ≥ 6,10 mmol/l
- des triglycérides ≥1,50g/l ou ≥1,6 mmol/l
- un HDL Cholestérol (bon cholestérol) bas < 0,40g/l ou 1,04mmol/l chez l'homme et < 0,50g/l ou 1,29mmol/l chez la femme.
Si vous réalisez le tableau précédent, vous êtes atteint de ce que nous avons appelé le « syndrome du gros ventre » et, en réalité médicale, tel que votre médecin vous le dira, vous présentez concrètement un « syndrome métabolique ».
« Mais qu'est-ce-que c'est ? Est-ce une nouvelle maladie ? »
Non. Si vous présentez ce syndrome, vous ne souffrez pas d'une nouvelle maladie mais d'un faisceau de signes qui vous expose à une très forte probabilité de développer une maladie, comme un diabète et/ ou des problèmes cardiovasculaires (incidents coronariens, infarctus).
Ces maladies peuvent apparaître en quelques années, mais leur apparition n'est en rien inéluctable.
« Alors que faire ? »
Une activité physique régulière et un simple rééquilibrage alimentaire sont vos meilleures armes pour échapper au syndrome métabolique et à ses conséquences.
Pour information
Il vous faut diminuer les graisses intra-viscérales, celles du « gros ventre », et savoir qu'une perte de poids de seulement 10% peut vous permettre de corriger une partie des complications liées à ce syndrome (apnées du sommeil, insuffisance respiratoire, hypertension artérielle, diabète de type 2, problèmes articulaires ...)
Dans tous les cas, votre médecin saura vous conseiller.
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